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Interview Jean Clergue - Arrivée de Pyrénées FM aux Indés Radios

10:03

Des Ondes Vocast reçoit ensuite Jean Clergue, président de Pyrénées FM. Il revient sur le développement de cette radio régionale de proximité, son arrivée en catégorie B il y a quelques années, et son entrée prochaine dans le groupement des Indés Radios — une étape stratégique pour renforcer sa présence dans le paysage audiovisuel.

Animation / réalisation : Olivier Oddou

Intervenants : Rémy Bertholon, Julien Vigier

Invités : Jean Clergue - Président de Pyrénées FM & Marion Gagnot - Animatrice sur Europe 1

Crédits musicaux : Rob - It's a blast (BO du film 'Radiostars'), jingles produits par Pure Jingles [https://purejingles.com/]

Voix off : Estelle Hubert [https://estellehubert.com]

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Par mail : [email protected] [https://www.vocast.fr/contact.html]
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Speaker 2: Et l'actu radio, c'est aussi l'arrivée de Pyrénées FM dans les Indes Radio, une information révélée dans la lettre pro de la radio. La lettre pro qui revient d'ailleurs en cette rentrée avec une nouvelle formule, avec un magazine hebdo gratuit proposant un condensé de l'actu radio et des liens vers beaucoup, beaucoup de nouveaux contenus. Notamment beaucoup d'interviews dans sa version payante. Bravo à eux! Et donc, pour parler de Pyrénées FM, j'accueille tout de suite Rémi Bertollon. Rémi, tu produis le programme en voice track Rémi & Jam avec un format familial et adapté pour les radios en région. Rémi, tu reçois Jean Clergue, président de Pyrénées FM. Elle s'apprête à rejoindre les Indes Radio. Oui, parce qu'il nous semblait que dans un premier temps, ce n'était pas Speaker 3: du tout leur souhait. On va demander ça à Jean Clergue qui est avec nous. Bonjour, vous êtes directeur de Pyrénées FM. Qu'est-ce qui vous a fait changer d'avis pour rejoindre désormais les Indiens Radio? Speaker 4: Si vous voulez, on est un peu dépassé par notre succès. Alors ça peut vous paraître un peu prétentieux. que j'ai créé il y a un peu plus de 20 ans, aujourd'hui est en train de grandir, grandir. Alors soit on avait deux solutions, soit on restait comme ça, c'est-à-dire avec notre régie publicitaire interne qui fonctionne très bien, on pouvait continuer sans aucune difficulté. Mais on s'est posé la question, faut-il aller plus loin? Faut-il encore développer cette radio? Et pour la développer, il faut des moyens. Et les moyens, on s'est dit qu'après tout, pourquoi pas les Indés? D'autres l'ont fait. Je crois qu'on n'est pas loin d'être la seule radio en France à ne pas être de la catégorie, mais j'entends, à être aux Indés. Voilà pourquoi on a fait ce saut. J'avoue que nous avons... Nous avons réfléchi longuement avant de faire tout ça. Ça n'a pas été une décision facile à prendre. Mais voilà, maintenant, c'est décidé et on va effectivement rentrer aux Indées très prochainement. Speaker 3: Je crois que vous disiez dans un premier temps, on fait de la proximité, de l'hyper proximité et on ne veut pas des écrans publicitaires qui nous éloignent de notre zone. Speaker 4: C'est ça, c'est un peu ça. En fait, notre publicité, la publicité actuelle de nos clients, elle est perçue comme de l'information jusqu'à aujourd'hui. Et c'est vrai qu'il fallait prendre une décision qui n'était pas facile à prendre. On l'a prise, mais on va essayer de compenser tout ça. Vous savez, Pyrénées FM, si elle est... C'est arrivé là où elle est aujourd'hui. Petite radio, je le rappelle, qui est née il y a 20 ans dans un tout petit village où je suis le remède pour mon quatrième mandat. Enfin, peu importe, il y a une renommée quand même mondiale, historique, historique mondiale. Donc, cette petite radio qui est née dans ce petit village, aujourd'hui, elle a gagné parce qu'on a joué avant tout la proximité. Et je dirais même l'hyper-proximité. Il ne se passe pas un jour, encore aujourd'hui, Vous m'interviewez aujourd'hui, nous sommes en direct avec notre cas régi depuis le château de Foix qui est quand même connu. On fait ça, on se fait deux à trois sorties minimum par mois pour être au plus près de nos auditeurs. Alors on va compenser, on va essayer de compenser en tout cas cette... cette arrivée des Indés, en étant encore plus proche de nos auditeurs. Alors ça veut dire quoi? Ça veut dire qu'on a déjà embauché, on a déjà deux journalistes, et on vient d'embaucher un journaliste supplémentaire qui va être sur le département de l'Aude, nos principaux départements où nous sommes radio, première radio, en tout cas sur la Riège pour la quatrième année consécutive, on est la première radio consécutive, local la plus écoutée selon Médiavétrie, eh bien, si vous voulez, on va renforcer notre présence sur le terrain à travers des journalistes, à travers des animations extérieures, des directs. Moi, je pars du principe de la radio, il ne suffit pas de l'entendre, il faut la voir. Voilà, c'est toujours ce que je me suis dit. Vous savez, moi, je ne suis pas... Même si je suis tombé dans la radio, bien avant que les radios libres arrivent, je n'ai jamais fait du contenu. J'ai toujours été un peu dans l'ombre. J'ai une formation d'ingénieur dans la technique, donc je n'ai pas du contenu. Mais on m'a toujours dit, la radio, il ne suffit pas de l'entendre. Et on revient aux anciennes sources, enfin ce que faisaient les radios à l'époque, c'est-à-dire une radio de terrain. Et ça, tant que je serai à la tête de Pyrénées FM, on continuera comme ça Speaker 3: Et ça, si on comprend bien, c'est la recette du succès Pyrénées FM. En rejoignant les Indés, forcément, plus de publicité, des tunnels de 5, 6, 7, 8 minutes. Ça peut froisser peut-être vos auditeurs qui n'avaient pas l'habitude? Speaker 4: C'est le risque, mais on va essayer de le compenser en étant, comme je le disais précédemment, d'être le plus près possible du terrain, encore plus qu'avant. Je pense que vous savez, Pyrénées FM, c'est une marque. C'est devenu une marque. C'est un nom, ça parle. Et je pense que nos auditeurs sont des auditeurs fidèles et ils ne nous quittent pas comme ça. Là, je viens de recevoir un texto. Vous voyez, par exemple, on a une journaliste on a laissé qui suit le procès jubilat depuis Albi, on est à 3 millions de vues, vous voyez, une petite radio, enfin, qui était une petite radio, pardon, mais voilà, on est vraiment sur le terrain, et là, je crois que les auditeurs ont besoin de l'information de proximité, et c'est comme ça qu'on va essayer de compenser l'arrivée d'un peu plus de publicité.– Donc, Speaker 3: Plus d'infos et côté programme, là aussi des nouveautés? Speaker 4: Alors, si vous voulez, moi je suis un ancien, si on peut appeler ça comme ça, même si je n'ai jamais été du côté du micro. Pour moi, la radio, c'est le direct, ce n'est pas le été. Je suis anti-voice track et c'est peut-être pour ça qu'on gagne. Alors évidemment, on n'est pas hier aussi bien que les week-ends, etc. Il faut faire du VT ou le soir. Mais toute la journée, c'est du direct. C'est des animateurs, des professionnels. On a encore intégré une animatrice qui a un long passé positif sur M6, etc. On est entouré de vrais professionnels. Speaker 3: Tout va bien côté antenne. Vous aimeriez, j'imagine, une ville conséquente dans votre parc de Speaker 4: fréquences? Nous n'avons pas de fréquences dans les grandes villes. Et ça, je rencontre l'ARCOM, d'ailleurs, pas plus tard que la semaine prochaine. Pour essayer d'expliquer ça, quand vous regardez la couverture de Pyrénées-FM, c'est vrai, on va de la ville de Dabé, de Mont-de-Marsan, Bayonne, en passant par Toulouse jusqu'à Perpignan. On a ouvert les émetteurs à Barcelone et à Rando, mais on n'a pas de grande ville. Vous voyez, Foua, par exemple, on n'a pas la ville de Foua. On va l'avoir parce qu'on a été donc retenu par l'ARCOM. Je pense qu'on va ouvrir les émetteurs d'ici la fin de l'année. Mais jusqu'à aujourd'hui, la capitale de la Riège, on n'y était même pas. Et on fait notre public, on le retrouve dans ces Pyrénées qui sont peut-être un peu oubliées, dans ces arrières-pays où les gens ont besoin... Et je pense qu'on va continuer comme ça et il n'y a pas de raison que ça change puisque jusqu'à maintenant, ça a très bien fonctionné. Speaker 3: En tout cas, c'est un plaisir d'écouter quand je passe dans la région, notamment la Grande Bodega qui est un programme musical un peu festif le soir et c'est toujours très sympa. Oui, Speaker 4: Vous savez, on est très près de l'Espagne, donc c'est un peu normal, la Bodega, c'est quelque chose qui marche très bien. Moi, j'ai le plaisir de voir souvent, c'est assez amusant, des gens qui m'interpellent en me disant« Vous savez, on a fait l'apéro hier soir en écoutant la Bodega, c'est sympa!» Speaker 3: Justement, en parlant de l'Espagne, ça aussi, vous y avez pensé Speaker 4: Après, je voudrais aussi dire deux mots sur quelque chose qui m'a tenu vraiment à cœur. C'est la signature d'un accord avec une société de communication, une agence de communication qui est la plus importante des Pyrénées espagnoles, pour ne pas la citer, Cadena Pyrénéica. J'ai réussi à signer ce partenariat et d'obtenir une fréquence importante Donc on est mis depuis 6 ou 7 mois sur Andorre-la-Vieille et le Pas-de-la-Caze. Et ça c'est très important parce que pour moi, symboliquement, j'ai fait mes débuts à une radio qui s'appelait Radio Andorre. Je ne sais pas si vous avez connu ça, vous êtes trop jeunes peut-être, mais il existait à l'époque. C'est un radio en France, Europe 1, RTL, RMC, Sud Radio-Lau et Radio Andorre. D'abord Radio Andorre et après Sud Radio-Lau. Et donc j'ai eu le grand plaisir de retrouver l'ancien émetteur de radio Andorre qui est devenu un musée qui est magnifique. Je vous conseille de visiter, qui est unique au monde. L'ancien émetteur Andorre de moyenne, tout le reste a été démoli dans les différentes régions. Il existe encore et ils en ont fait un musée magnifique. Et là, j'ai eu le plaisir d'être accepté pour tenir une fréquence sur Andorre et nous diffusons aussi sur Andorre la vieille. Speaker 3: Merci Jean-Claire, directeur de Pyrénées FM, d'être venu nous présenter votre intégration au sein des Indiens Radio. D'ailleurs, côté antenne, ça démarque Speaker 4: quand? Je pense qu'il faut compter soit à partir du 1er novembre, soit 1er janvier. C'est simplement un village technique Speaker 2: à faire, on va l'en dire. C'est tout. Merci à Jean Clergue. Pyrénées FM, on le rappelle, c'est plus de 29 000 auditeurs quotidiens au dernier IRLocal, en progression de 1 000 auditeurs par rapport à l'année dernière.

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