Des Ondes Vocast
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Les coulisses des Grosses Têtes & interview Miguel Derennes

50:55

Episode S09E01 du podcast Des Ondes Vocast

Pour ce numéro de septembre, Olivier Oddou va tout d’abord et comme chaque mois, faire le tour de l’actualité radio, et elle est forcément bien chargée en cette période de rentrée des stations.

Grande nouvelle : c’est le retour de Julien Vigier dans Des Ondes Vocast. À l’occasion de la disparition de Philippe Bouvard, Julien revient pour nous, sur son expérience aux Grosses Têtes. C’était il y a vingt ans, il était alors stagiaire à RTL. Il nous raconte les coulisses de l’émission, comment elle se préparait autour du mythique Philippe Bouvard et de son équipe. Ensuite, avec Julien Vigier toujours, c’est le grand retour des fameux Carnets d’écoute. Ils nous ont manqués, et en cette rentrée, Julien fait le tour des nouveautées des radios, surtout sur les généralistes, mais pas que.

Pour notre grande interview ce mois-ci, Rémy Bertholon accueillera Miguel Derennes. Il fait son grand retour au drive d’une musicale en semaine, ca ne lui était pas arrivé depuis 30 ans, il était à l’époque sur Fun Radio. Un retour sur un créneau fixe, en semaine, dont il a eu envie et qu’il est allé chercher, et un plaisir retrouvé, alors que la succession de Bruno Gilbert était bien sûr un sacré challenge. Sa grande culture musicale et son esprit feel good collent parfaitement au format actuel de Nostalgie, et il nous racontera qu'après quelques semaines d’ajustement, il a parfaitement pris ses marques sur la station au format 80’s, pour ce drive qui s’appelle « Nostalgie vous ramene ». Il reviendra également sur son parcours, aussi bien en radio qu’à la télévision.

Animation / réalisation : Olivier Oddou

Intervenants : Rémy Bertholon, Julien Vigier

Invité : Miguel Derennes (animateur sur Nostalgie)

Crédits musicaux : Rob - It's a blast (BO du film 'Radiostars'), jingles produits par Pure Jingles [https://purejingles.com/]

Voix off : Estelle Hubert [https://estellehubert.com]

Contact
Par mail : [email protected] [https://www.vocast.fr/contact.html]
X : @DesOndesVocast [https://x.com/DesOndesVocast]
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Speaker 2: Des ondes Speaker 3: vocastes, Speaker 2: l'univers de la Speaker 3: radio, en podcast Speaker 4: Des ondes vocastes, c'est LE podcast qui parle de radio. Salut à tous, c'est Olivier Audou. Pour ce numéro de septembre, on va tout d'abord, et comme chaque mois, faire le tour de l'actualité radio. Et elle est forcément bien chargée en cette période de rentrée des stations. Puis... Grande nouvelle, c'est le grand retour de Julien Vigier dans des ondes vocastes. A l'occasion de la disparition de Philippe Bouvard, Julien revient, pour nous, sur son expérience aux grosses têtes. C'était il y a 20 ans, il était alors stagiaire à RTL. Il nous raconte les coulisses de l'émission, comment elle se préparait autour du mythique Philippe Bouvard et de son équipe. Ensuite, avec Julien Vigier toujours, c'est le grand retour des fameux carnets d'écoute. Ils nous ont manqué et en cette rentrée, Julien fait le tour des nouveautés des radios, surtout les généralistes, mais pas que. Et puis, côté musical, pour notre grande interview ce mois-ci, Rémi Bertolon accueillera Miguel de Rennes. Il fait son grand retour au drive d'une musicale en semaine, c'est sur Nostalgie. Ça ne lui était pas arrivé depuis 30 ans, il était à l'époque sur Funradio. Un retour sur un créneau fixe en semaine dont il a eu envie et qu'il est allé chercher. Et un plaisir retrouvé alors que la succession de Bruno Gilbert était bien sûr un sacré challenge. Sa grande culture musicale et son esprit feel-good collent parfaitement au format actuel de Nostalgie et il nous racontera qu'après quelques semaines d'ajustement, il a parfaitement pris ses marques sur la station au format 80's pour ce drive qui s'appelle Nostalgie vous ramène. Il reviendra également sur son parcours, aussi bien en radio qu'à la télévision Et on commence tout de suite avec le Zoom Actu. Tout d'abord, dans l'univers du DAB +, Airzen Radio annonce lever 2 millions d'euros auprès des investisseurs. La moitié de cette somme prendra la forme d'obligations convertibles, tandis que l'autre moitié sera un crédit média sur les espaces de communication d'Airzen pour les trois prochaines années. La station à l'esprit positif revendique 400 000 auditeurs réguliers, donc en habitude d'écoute, mais en audience quotidienne, elle ne représente que quelques milliers d'auditeurs selon les études IR, comme on en avait parlé le mois dernier. Selon nos informations, la station était depuis quelques mois en recherche d'acquéreurs potentiels, un contexte sans doute difficile pour une telle opération. après l'arrêt de Skyrock Classics sur le DAB +, et le peu d'engouement suscité pour l'appel à candidature qui a suivi. Toujours dans l'univers des pureplayers DAB, cette nouvelle pas très bonne pour Radio Pichoune, dont la société a été mise en procédure de sauvegarde en juillet dernier. Une information repérée sur satmag. fr, le blog d'information de Serge Surpin, dont nous avons apprécié ces derniers mois les analyses médias poussées, tant en radio qu'en télé. On vous conseille. Et toujours sur le DAB +, Latina et M-Radio ont rendu de nombreuses autorisations sur des multiplexes étendus et locaux. Ici, aucun problème de confiance avec le DAB, mais simplement la fin de doublons en local, puisque ces deux radios sont autorisées sur le DAB +, métropolitain, qui couvre désormais un très grand nombre de zones en France. Et on revient à présent sur France Musique et la perte de nombreux émetteurs FM, on en parlait le mois dernier. Nous avons reçu ce témoignage d'un auditeur de Briançon qui n'a plus aucun moyen d'écouter France Musique en broadcast, ni en FM, ni en DAB. Une situation qu'il juge inconcevable pour le service public pour cette sous-préfecture du département des Hautes-Alpes. Si vous aussi vous souhaitez réagir à l'actu, laissez-nous vos messages audios sur vocast. fr slash répondeur. Et la grande bénéficiaire des fréquences de France Musique, c'est bien sûr France Info qui a très fortement augmenté sa couverture au grand mécontentement des généralistes privés. Et leur peur pourrait être justifiée. En effet, selon Satellifax qui cite une source de médiamétrie, France Info pourrait gagner 230 000 auditeurs et atteindre 8,9% d'audience cumulée cette année. L'année dernière, France Info a fait en moyenne 8,5% d'audience cumulée Et sur la dernière vague de l'année, elle était à 8,3. L'actu des salons à présent, le Paris Radio Show revient en décembre avec une nouvelle formule. L'événement s'adossera désormais au Media Days organisé par Avas et plus largement consacré au monde des médias et de la publicité. Cette première édition du Salon de la Radio sous cette nouvelle forme aura lieu en décembre au Carousel du Louvre. Un choix plutôt malin de notre avis, puisque l'ouvre sur des domaines élargis qui naviguent autour de la radio. Et on connaît aussi la difficulté de faire vivre un salon uniquement consacré à la radio. C'est pourtant la prouesse réalisée depuis plus de 20 ans par Philippe Chapeau, Frédéric Brulatour et Nicolas Moulard. Bravo à eux donc et bonne chance pour cette nouvelle formule au format élargi. L'actu ce mois-ci, c'est aussi un dossier très important pour la radio associative. la défense du fonds de soutien à l'expression radiophonique, le fameux FSER. Selon nos informations, il est à nouveau en danger dans le nouvel exercice budgétaire. Des réunions ont actuellement lieu avec Matignon et le ministère de la Culture, avec les représentants des radios associatives. L'association Les Locales, avec la CNRA et le SNRL, poursuivent donc leur mobilisation afin de préserver ce mode de financement essentiel pour de nombreuses radios associatives. Un dossier à suivre de très près dans les prochains jours et semaines. Et pour finir ce Zoom Actu, direction l'Angleterre à présent. Les radios britanniques s'inquiètent d'un possible arrêt de la TNT envisagé par le gouvernement soit en 2034, soit en 2044, alors que la consommation de la télévision passe de plus en plus par Internet. Et les radios pourraient être les premières impactées. Selon le Radio Center, un arrêt dès 2034 de la TNT pourrait faire augmenter de 50% les coûts de diffusion de la radio, car les infrastructures sont en partie mutualisées avec la TNT. Le marché de la diffusion est par ailleurs largement dominé par Archiva, en situation de quasi-monopole. Un sujet qui pourrait un jour concerner la France, où Canal +, remet régulièrement en question l'avenir de la TNT, elle qui a déjà abandonné la diffusion de Canal +, sur la TNT payante, citant les contraintes réglementaires et les coûts de diffusion, et alors que TF1 multiplie les canaux de diffusion de ses programmes, notamment chez les géants du numérique, le plus spectaculaire récemment étant Netflix. Et puis, évidemment, Impossible de parler de cette rentrée radio sans évoquer la disparition de Philippe Bouvard. La nouvelle est arrivée le jour même de la rentrée des grandes radios généralistes, le lundi matin. Un timing assez incroyable alors que cette rentrée radiophonique devait justement marquer le retour de nombreuses émissions et de nombreux animateurs. La nouvelle matinale de RTL, animée par Céline Landreau, fut chamboulée dès le premier jour. Et pour parler de cette disparition, j'accueille tout de suite Julien Vigier. Salut Julien Speaker 7: Salut Olivier, salut Rémi, salut à toutes et à tous, chers auditeurs des ondes vocastes. Ben dis donc, ça fait un moment qu'on ne s'était pas parlé, ça me fait plaisir d'être avec vous aujourd'hui. Et Speaker 4: nous Julien, tu nous as manqué. Très très heureux de te retrouver à nouveau pour cette rentrée des ondes vocastes. Je le rappelle, tu diriges le studio de création et d'animation audio VO2X, après une longue carrière en radio. Et Julien, ton premier stage, c'était justement aux Grosses Têtes. Speaker 7: C'est ça Olivier, c'était mon tout premier stage, RTL, la grande maison. A l'époque, j'étais au Studio École de France. Merci pour eux d'ailleurs de m'avoir donné l'opportunité d'aller sur RTL, car j'y suis allé finalement deux fois. D'abord aux Grosses Têtes et puis ensuite avec Isabelle Quenin. Mais le premier stage... aux grosses têtes, c'était mon tout premier stage de radio, donc les portes s'ouvrent, rue Bayard, je ne sais pas si vous imaginez le quartier historique de Paris à côté des Champs-Elysées, bon ça fait quelque chose quand même, ceux qui ont été à RTL le savent. C'est forcément, voilà, il y a cet escalier, on croise des stars. Moi, j'ai vu Max de Fun Radio, donc c'était complètement zinzin à l'époque. J'arrive là-bas pour faire quoi? Principalement pour travailler sur les questions. Il fallait sortir un max de questions, en fait, pour que Philippe Bouvard en retienne très peu, en réalité. Mais bon, il adorait avoir beaucoup de questions sous la main. Alors, comment on trouvait les questions? Tout simplement, d'abord avec les archives. 2003, ça, c'était le début de mon stage. Vous imaginez bien, l'émission avait une bonne paire d'années, facile. Donc, forcément, on avait des archives et on allait chercher des petits papiers, des anciennes questions déjà posées dans l'émission. Et on se demandait si elles pouvaient être reposées, c'est-à-dire si elles étaient encore contextualisantes, si elles étaient encore d'actualité, etc. Donc ça, c'était une première partie, on va dire, assez mécanique, finalement, de travail d'archives. Puis, on devait aussi regarder les questions qui arrivaient de la part des auditeurs, savoir si c'était bon à poser, en réalité. D'abord, si la réponse fournie était correcte, si... si la question était drôle, était pertinente, elle était originale. Et là-dessus, il y avait parfois les jeux de mots. Donc, Madame Grosse-Père de Loche, évidemment. Donc, c'était parfois inventé de la part des auditeurs et certaines fois de notre part, de notre service. Alors, pas moi directement en tant que stagiaire. C'est un peu trop de responsabilité. Et puis, je crois que j'étais nul pour trouver ça à l'époque. Mais je crois que mon responsable de service, lui, était notamment celui qui inventait parfois certains jeux de mots. Mais les auditeurs... Eux-mêmes faisaient des jeux de mots. Ça, il faut le savoir. Et enfin, pour les questions, on allait les inventer également. Nous, on allait créer des questions. Et ça, c'était avec le Quid. Je me souviens bien de ce gros dictionnaire qui était dans les bibliothèques dans les années 90. Tout le monde l'a eu, le Quid. Ça a disparu aujourd'hui, mais il y avait plusieurs faits d'actualité. de culture générale. On avait aussi le Guinness Book des records, ça me revient maintenant. On pouvait aller regarder là-dedans et il fallait en réalité pondre 20 questions par émission. Donc moi, mon collègue stagiaire aussi qui était avec moi... Et je crois qu'il y avait une troisième personne, le responsable de la production de l'émission. Enfin, ça faisait un paquet de questions envoyées à Philippe Bouvard qui les recevaient, qui les annotaient et qui, dans la grande tradition de Philippe Bouvard, c'est-à-dire qui ne laissait rien passer, nous renvoyait ça avec des annotations. Et c'était en rouge. Il y avait des fautes d'orthographe qui étaient rayées, évidemment. C'était genre ça, c'est nul, c'est bien. Quand on recevait la copie, je ne cache pas qu'il y avait une petite goutte de sueur qui arrivait et un petit stress quand même. Et tu as pu assister aux enregistrements? Oui, tout à fait. On avait le droit d'assister à l'enregistrement des émissions. À l'époque, ce n'était pas quotidien. Il y avait le lundi, le mercredi et peut-être le vendredi aussi. C'est un peu flou dans ma tête. En tout cas, c'est sûr que ce n'était pas quotidien. Ça, c'est sûr. Grand studio d'RTL avec Philippe Bouvard, des émissions qui étaient enregistrées sur la longueur. C'était très long l'enregistrement parce que Philippe Bouvard n'entendait pas tout, il faut être honnête. Et je crois que maintenant on peut le dire, tout le monde le sait, il y avait un peu chez Philippe Bouvard des problèmes d'audition, n'est-ce pas? Et donc forcément, parfois il posait des questions à ses sociétaires et la réponse était donnée, mais lui il ne l'entendait pas. Et donc, les sociétaires, par complicité, continuaient finalement de jouer, de faire des blagues et redonnaient la bonne réponse au bout d'un moment. Et c'est à ce moment-là, généralement, que la bonne réponse était validée par Philippe Bouvard. Donc, c'était, je me souviens, des émissions dont l'enregistrement me paraissait moins long. Alors, je ne sais pas comment c'est aujourd'hui. J'ai l'impression que c'est dans les conditions du quasi-direct et que Laurent Roquier va plus vite. Mais c'est vrai que j'avais l'impression que c'était long. Alors, ça ne gênait pas du tout le public. Clairement, ils étaient là et ils faisaient la queue d'ailleurs sur le trottoir d'RTL pour venir le voir. Et franchement, ça ne les gênait pas. Mais moi, en tant que jeune gamin de 20 ans, ça me semblait très long. Bon courage à ceux qui montaient l'émission alors. Exact, il fallait monter tout ça. Et alors là, c'est incroyable parce que nous, dans notre bureau, on avait en face la personne qui faisait le montage des grosses têtes. Et cette personne, elle était toute seule et elle fumait des cigarettes. À l'époque, on pouvait fumer dans les bureaux. Ça fumait de la grosse clope, hein. Et cette personne, dont j'ai oublié le prénom, évidemment, mais cette personne était très cool, mais son taf, en fait, c'était de monter l'émission, mais sur bande. Ça sortait sur bande à l'époque. Donc, nous, on entendait le montage. C'était pas du tout au casque. Lui, il s'en foutait, il montait ça directement à balle dans le bureau. Et donc, on entendait toute la journée, pendant que nous, on travaillait sur l'émission du lendemain, par exemple, on entendait le montage. Yip! Bonne réponse! C'était incroyable. Toute la journée, on avait le montage sur bande. On entend qu'il y a des coupes, on entend que les rires sont rajoutés. Et en plus, dans cette vapeur de clope, je trouve que ça avait une saveur, pour le coup, tout à fait inédite et qu'on n'a plus du tout aujourd'hui. Voilà, c'est les souvenirs que j'ai eus de mon stage à RTL et aux Grosses Têtes que j'avais envie de vous livrer en hommage à à la disparition de ce grand, grand monsieur de la radio qui, quand il arrivait à RTL dans sa Jaguar ou sa Rolls-Royce, c'est vrai que ça faisait Speaker 4: quelque chose quand même. Merci Julien pour ce beau témoignage. Et Julien, ta spécialité dans« Des ondes vocastes», ça a toujours été, bien sûr, tes carnets d'écoute. Ton avis sur tout ce que tu as écouté le mois dernier? Et en cette rentrée, tu t'es forcément intéressé au nouveau programme des généralistes. Et tu démarres donc avec Europe 1 et la surprise Coé. Speaker 7: C'est la surprise du chef, celle qu'on n'avait pas vue venir. Je pense peut-être même que dans les locaux, ils y ont pensé fin août. C'est très probable parce que rien n'était vraiment préparé en termes de com. Coé est arrivé à l'antenne d'un coup comme ça sur Europe 1. 15h-16h, nouvelle émission pour Coé qui traite de l'actualité entourée de sa bande. Quand je dis sa bande, c'est qu'il y a Pietre et Stouff, donc ses bandes habituelles. Il y a quand même la caution Europe 1 CNews avec, ça c'est... C'est Gauthier Lebrède qui est là en tant que journaliste de la maison, journaliste Bolloré. Qu'est-ce qu'on en pense de cette émission? On en pense plutôt du bien. Moi, je trouvais que c'était drôle. De toute façon, je suis client de Coé, j'aime bien son humour. Je trouve que c'est rapide, efficace, concis. C'est bien préparé, ça traite donc de sujets d'actualité comme celui-ci. On en écoute un extrait. La Coupe Mulet qui reviendrait à la Speaker 8: mode. 1500 personnes ont participé à l'Euro Mulet, le championnat d'Europe de la Coupe Mulet. Une coiffure emblématique des années 80. Attention, ça ne serait pas une faute de goût, ce serait un symbole. Speaker 9: Coupe mulet, c'est un peu dire merde au diktat de la mode, de dire aux jeunes de ne pas se prendre la tête avec leur image, d'avoir confiance en eux. Speaker 8: Oui, la coupe mulet donne confiance. Pour séduire avec une coupe mulet... Vous voyez ce que c'est la coupe mulet? C'est le bol au-dessus et l'écho est long dans la nuque. C'est la série Stranger Things qui a remis ça au goût du jour. Oui, mais attendez, on ne parle pas assez des bienfaits de Speaker 9: la coupe mulet. Par exemple, le champion Lorenzo de l'année dernière, le champion enfant qui était harcelé à l'école, il s'est fait la coupe mulet, il a pris confiance en lui et maintenant il n'est plus harcelé et il est champion d'Europe. Et oui, il ne se Speaker 8: fait plus harceler. Alors si, ça peut aider. Et pour certains, ça leur rappelle qu'il ne faut pas se prendre au sérieux. Speaker 9: Quand je me lève le matin et que je me vois dans le miroir, je me dis, putain, ça va être une belle journée. Je fais, merde, j'avais oublié que j'avais la coupe mulée. Ça, c'est cool, en fait. On Speaker 8: me fait rire. J'avais oublié que j'avais la coupe mulée Speaker 7: Donc, c'est toute l'actualité du jour ou de la semaine. Tricoter, détricoter, 5, 6, 8 sujets dans la journée. Il y a beaucoup de teasing. Forcément, les sujets conso, sujets de société, les sujets artistiques. Bon, tout ça, ça passe. C'est drôle, c'est marrant. Après, il y a des sujets politiques et c'est là où il y a quelque chose de différenciant par rapport à d'autres émissions de Coé sur la bande FM musicale. Là, il y a des sujets politiques, ça parle... candidat à l'élection présidentielle. Et donc, ils prennent position, les gars, dans l'émission de Coé. Même si ça rigole et que c'est marrant et que c'est tourné un peu sur la moquerie, sur le ton de la moquerie, voilà. Bon, ça parle. Jean-Luc Mélenchon à la braderie de Lille. Oui, non, etc. Donc, ça prend un peu une tonalité, je dirais, un peu à Nuna à l'époque, notamment sur C8 et un peu aussi à la radio. On ne peut pas nier le fait que cette émission, même si elle est drôle... même si elle est bien fistée, bien produite, qu'elle est rythmée et qu'elle s'écoute de manière agréable. Elle est orientée politiquement, ça c'est un fait. Après, c'est un bon choix de la part d'Europe 1, à 15h à ce moment-là, pour propulser le reste de la grille dans l'après-midi. Et en face, il n'y a pas grand-chose de rigolo, à part le super moscato chaud. Donc c'est bien, je trouve que c'est intéressant. C'est un bon choix d'horaire et puis c'est un bon coup de la part d'Europe 1, parce que Coé, quoi qu'on en pense, il a la cote en ce moment et c'est un bon animateur. Chez France Inter, je me suis focalisé évidemment sur le gros changement, Franche Culture, l'arrivée d'une nouvelle émission qui remplace celle de Nagui, la bande originale. Donc, première chose, Franche Culture. Très compliqué, je trouve, le mot, le nom de l'émission. Franche Culture, j'étais sur Internet, j'ai tapé Franche Culture, typiquement, vraiment, donc je trouve rien du tout, forcément, parce que ça me renvoie automatiquement sur France Culture. Pareil pour le déclaratif, c'est un peu étonnant, même si je comprends qu'ils ont voulu jouer sur l'équipe de Franche, la Franche Culture. Voilà, je comprends tout ce qu'ils ont voulu faire, mais je suis quand même étonné du choix du nom de l'émission. Donc, c'est Maëtena Birabin qui est avec une équipe de chroniqueurs et un invité fil rouge qui est là pendant toute l'émission. C'est beaucoup plus culturel que l'émission de Nagui. Elle est franchement plus dense, j'ai envie de dire plus exigeante intellectuellement. Alors, c'est évidemment du France Inter, donc Tout est au millimètre, très bon chroniqueur. Tom Baldelli est arrivé pour l'humour. On a Manon Bril, par exemple, qui a fait une chronique récemment. Manon Bril, youtubeuse spécialisée notamment dans l'histoire, puisqu'elle est docteure en histoire. Elle était là notamment pour parler de l'accession d'Hitler au pouvoir en 1930 et de ce que ça représentait un peu aujourd'hui. Les chiffres qu'on pouvait avoir dans les urnes en 1930 et aujourd'hui les chiffres dans les sondages du RN. Quelque chose d'assez profond. C'est intéressant aussi du côté des humoristes parce que ce sont des chroniques peut-être humoristiques plus engagées et moins populaires que ce qui était du côté de Nagui. C'est véritablement ça que l'on entend dans Franche Culture. L'invité artistique est mis en avant et on parle philosophie et on parle histoire. On est dans, j'ai envie de dire, un France Inter plus... Original, en tout cas dans le sens où moi je l'entends, c'est-à-dire quelque chose d'intellectuel. On imagine bien un professeur écouter cette émission. C'est vraiment ça le changement principal. Et c'est aussi ça le risque, parce que tu passes quand même d'une émission qui s'était bien installée, avec des privés de jokes, beaucoup d'humour, beaucoup de musique également, puisque ça s'appelait la bande originale. Tu passes de cette émission-là à une émission plus intello, dans le mot intello dans le sens du terme. forcément, est-ce que les auditeurs vont rester là? Est-ce qu'ils vont se sentir à l'aise ou est-ce qu'ils vont partir? Personnellement, j'étais plus à l'aise chez Nagui, c'est mon truc. Là, je me suis senti un peu moins à ma place, bien que Maïtena Birabin anime très bien son émission et que la mayonnaise commence à prendre auprès des chroniqueurs. C'est juste au niveau du fond que ça change radicalement. Speaker 10: Sandrine Etoile-Hendegg en Allemagne pour France Info. En France, l'élection qui concentre toute l'attention, c'est évidemment la présidentielle de l'an prochain. Il y a déjà beaucoup de candidats déclarés. François Hollande, l'ex-président de la République, lui, n'a rien annoncé. Mais il est en train de tâter le terrain, il y a Bergèle, avec par exemple cette dédicace hier à Paris pour Speaker 4: son nouveau livre. On vient d'écouter la nouvelle voix de la matinale de France Speaker 7: Info. Le petit nouveau de France Info s'appelle Simon Le Baron. Je dis petit nouveau parce qu'il a 38 ans, quand même assez jeune, Simon Le Baron. 38 ans, originaire de Toulouse, journaliste de profession et pur produit de la maison. On l'entend à sa voix et à son ton de journaliste. c'est un journaliste dans le sens journaliste radio du terme. Donc, il y a cette voix qui est bien posée, qui est plus grave que celle de Jérôme Chapuis et un ton qui est peut-être un petit peu moins souriant et distancié que pouvait avoir l'ancien Matinalier qui est resté trois saisons, je crois, et qui faisait bien le taf. Franchement, c'était agréable à écouter aussi. Mais c'est vrai que là, on revient, on va dire, un peu aux sources et je me demande si en année présidentielle, l'option de France Info, ce n'était pas ça, justement. Ce n'était pas d'arriver avec un Un journaliste, voilà, avec cette voix, avec son ton. Donc Simon Le Baron, il est à la matinale de France Info. Moi, je suis très, très client de cette matinale. C'est celle que j'écoute et j'aime bien Simon Le Baron le matin. Le statut n'aura pas beaucoup changé. Voilà, j'ai rien remarqué de différent, du moins. La réalité, c'est que c'est vraiment l'incarnation qui est plus brute, qui est peut-être un petit peu plus dure même à l'écoute, mais qui donne le sentiment d'avoir peut-être un journalisme plus pure souche. Voilà, donc c'est ce que j'ai senti du côté de France Info. Alors enfin, je voulais vous parler d'Emma Beaujean et Okénova. Okénova. Speaker 11: Okénova. J'aimerais un morceau pour revoir mon ex Speaker 8: Okénova. Je voudrais un morceau pour que mon voisin me déteste. Okénova. Un morceau de reggae néerlandais. Okénova. Okénova. Okénova. Okénova. Okénova. Okénova. Okénova. Okénova. Okénova. Speaker 10: Okénova. Radio Speaker 3: Nova vous répond en musique. Nova! Tous les jours de 20h à 21h. Speaker 2: On Speaker 12: est ensemble pendant une heure, ce qui est déjà beaucoup plus long que certaines de mes histoires d'amour, n'est-ce pas, Maxime de Biarritz, avec ton resto de burgers, comme tous les soirs. Envoyez-moi vos requests par WhatsApp au 0153 33 33 77 ou sur mon Instagram, et j'y réponds en musique, parce que moi, je réponds, n'est-ce pas? Je ne m'en vends pas un cancer de la peau pour ne pas répondre, c'est une dinguerie de faire ça. C'est pas ma faute, c'est du perton d'érection. Dès que je réponds à la question, c'est quoi ton plus grand fantasme par être payé comme toi? Ah là là, les hommes hétéros qui n'aiment pas les femmes et qui donc ne le sont pas selon moi, j'en parlerai dans mon biopic. Première request de la soirée, je commence le théâtre demain et j'aimerais écouter un son sur le trajet pour me motiver. Alors on écoute Coca & Man de Baxter Dury. Pardon, rien à voir avec la drogue, une choubise. C'est juste que j'écoutais ça en allant au conservatoire à Nîmes, une époque bénie où mon seul stress c'était de rater le bus 15 et pas encore de rater ma vie tout de suite. Baxter Dury dans Okénova. Speaker 7: Emma Beaujean, ex-chroniqueuse sur France Inter et qui fait aussi des spectacles à succès. Il y a des vidéos très drôles sur Instagram, comme tout comique en ce moment. Emma Beaujean, elle est donc là pour répondre aux auditeurs qui lui demandent« Ok Nova, quelle est la musique que je pourrais écouter pour un long terme?» par exemple. Ou« Quelle est la musique que je pourrais écouter pour un long trajet en voiture?» etc. Donc c'est évidemment propice à faire découvrir de la musique et à écouter de la musique. Emma Beaujean, Elle interagit comme ça assez discrètement sur Nova. Il y a quand même beaucoup de musique, donc elle est là un petit peu, elle saupoudre, elle donne son avis sur les musiques et sur les messages des auditeurs qu'elle reçoit. Il y a un petit édito au début de l'émission, parfois des invités. C'est souple, c'est efficace, c'est une émission plutôt musicale, mais c'est surtout un transfert de France Inter direction Nova. Et ça, ce n'est pas innocent dans la stratégie de Nova en ce moment d'aller grossir son audience et son auditoire et d'aller chasser sur les terres de France Inter. Donc voilà, Emma Beaujean est sur Nova le soir à 20h et ça fait partie des nouveautés que j'ai pu noter en cette rentrée, mes amis. Une Speaker 4: grille, en effet, qui s'enrichit pour Nova, toujours dans son ton bien particulier. Merci Julien, un vrai plaisir de te retrouver pour cette neuvième saison des ondes vocastes. Et tout de suite, j'accueille Rémi Berthollon. Salut Rémi! Salut Olivier, salut tout le monde, j'espère que la rentrée s'est bien passée! Eh ben oui, pas mal! Rémi, tu produis le programme en duo Rémi et Jam pour les matinales et les drives des radios. Et ce mois-ci, pour la grande interview, tu reçois l'animateur de Nostalgie, Miguel Duren. Speaker 13: Oui, alors vous imaginez qu'il a beaucoup de choses à nous raconter et c'est tant mieux. Alors juste avant, je vous propose d'écouter ce que vous retrouvez tous les jours sur Nostalgie Speaker 14: Joie, bonheur d'être avec vous jusqu'à 20h sur Nostalgie et de vous offrir tous les tubes 80 avec France Gall et Simple Minds qui arrivent bel fin d'après-midi. Sous-titrage Société Radio-Canada Speaker 11: 17h-20h, Nostalgie vous ramène. Avec Miguel Speaker 14: Durenne. Speaker 11: Nostalgie. Speaker 14: Quel plaisir d'être avec vous jusqu'à 20h, de faire le chemin du retour dans la joie, la bonne humeur. D'essayer de vous faire oublier tous les soucis, tous les problèmes que vous avez pu rencontrer dans la journée. Avec un collègue, une chef pas sympa, on oublie tout ça, on se détend, on est ensemble. Avec la possibilité en plus pour vous de nous passer vos petits messages, de nous raconter les histoires, les anecdotes. qui ont marqué vos années 80, les tubes, les artistes que vous aimez, que vous voulez écouter, je vous les passerai avec grand plaisir. Et si vous voulez que ce soit gratuit, vos requêtes, vous n'hésitez pas à aller sur mes réseaux sociaux, ceux de Nostalgie d'ailleurs, sur Instagram. Vous nous envoyez des messages privés et on y répondra avec grand plaisir. On vous rappellera pour que vous passiez à l'antenne avec nous pour nous demander vos tubes préférés. Alors, je vous ai sélectionné en attendant que des petites pépites. Il y aura Michael Jackson avec Billie Jean. On est sur le haut du panier. Jean-Jacques Goldman et Michael Jones pour Je te donne. Et puis, le français FR Davids pour un tube international. L'excellent Words. Profitez-en bien sur Nostalgie. Speaker 13: Et ça nous fait plaisir de l'accueillir dans Desondes Vocast, Miguel Doren avec nous. Salut Miguel! Ça va très bien et toi Rémi? Génial, alors on est désormais sur Nostalgie. Alors tu vas me dire si c'est vrai, mais c'est un secret bien gardé, parce qu'on entendait des bruits de couloir avec un nom surprise sur Nostalgie. Et puis finalement, c'est toi, tu n'as à peine eu le temps de terminer la grille d'été sur RTL que tu as enchaîné sur Nostalgie. Alors comment ça s'est fait cette collection? Qui a appelé qui au final? Speaker 14: Alors en fait, pour te la faire très courte, c'est moi qui ai fait savoir aux radios que j'aimais au début de l'année 2026 qu'à la rentrée, je voulais revenir en quotidienne. C'était vraiment un souhait de ma part. Je savais déjà à ce moment-là que j'allais faire l'été sur RTL, mais je voulais vraiment redevenir« titulaire» d'une émission quotidienne. Et donc, j'ai fait savoir à Xavier, le patron de Nostalgie et patron de Ré-Ré-Chanson, que j'avais ce désir. Et puis, en fait, ils m'ont rappelé d'abord pour me proposer de faire des remplacements à un« Rires et chansons». On m'a dit« Bon, pour la rentrée, oui, on y réfléchit, mais si tu mets un pied dans la maison, dans le groupe Énergie, c'est peut-être pas si mal. Donc, est-ce que tu serais partant pour faire des remplacements à un« Rires et chansons»?» J'ai dit« Mais bien évidemment!» Ça me fait marrer, au contraire. Surtout que j'ai déjà bossé sur« Rires» il y a dix ans. Donc, j'étais ravi. Et voilà, je suis venu faire des petits remplacements sur« Rires et chansons» pour le kiff de la radio, pour le plaisir, pour la passion. Et c'est là où, dans la foulée, Anne et Xavier, qui sont chefs d'antenne et boss de Nostalgie, m'ont dit« Nostalgie, ça serait bien pour une quotidienne». Et là, j'ai dit« Bien évidemment». Et donc, j'y suis allé en courant. Speaker 13: Alors du coup, c'est vrai qu'on va parler de ton parcours, mais c'est vrai que tu as fait beaucoup d'émissions le week-end ou effectivement ponctuellement, justement pour l'été sur RTL. C'était une volonté pour toi parce que tu avais un emploi du temps chargé pour d'autres activités télé, etc. Maintenant, tu t'organises différemment Speaker 14: En fait, c'est très simple. C'est vrai que pendant huit ans, j'étais au week-end. D'abord sur France Bleu ici pour les matinales. Ensuite, j'ai fait les soirées foot pendant cinq ans. Et j'avais vraiment cette envie de revenir en semaine à un rythme plus régulier, de me poser, d'avoir mon émission. parce que le week-end, ça m'allait très bien, parce que je faisais le dîner presque parfait toutes les semaines. À l'époque, j'avais beaucoup de séances de voix de pub, j'avais beaucoup d'institutionnels, de corporate autour. Et finalement, j'avais mis la radio en second, alors que c'est mon métier. Je veux dire, moi, je suis animateur radio, j'ai toujours été animateur radio depuis 37 ans. Et voilà, j'ai voulu revenir à mon cœur. Speaker 13: Justement, on te retrouve sur le drive entre 17h et 20h. Nostalgie vous ramène. Alors, on entend toute ta bonne humeur, de la vraie proximité. Il y a les auditeurs qui viennent de temps en temps aussi pour jouer. Il y a des audios que tu passes. Et tout ça, c'est au service de la musique. Donc, je dois dire que c'est agréable. On ne sent pas un énorme changement sur Nostalgie, même si ça apporte de la fraîcheur. Est-ce qu'il y a un concept où c'est une émission de flux, un drive comme on connaît ou un concept que vous allez élaborer avec le temps Speaker 14: On l'installe ce concept. L'idée, c'est vraiment de rentrer ensemble à cette heure-là sur ce qu'on appelle effectivement dans les pays anglo-saxons un drive et ce qui se fait d'ailleurs sur les autres antennes, on va dire les autres administrations. adultes, les trois quarts des gens sont en voiture, dans les transports, sur le chemin du retour. Et voilà, l'idée, c'était de rentrer ensemble, d'avoir quelque chose de léger, de convivial, d'interactif, de faire participer les auditeurs tout en gardant ce flux musical. On est, je pense sincèrement, sur un bon équilibre. C'est-à-dire que moi, je parle tous les deux disques avec des auditeurs ou du contenu, de l'éditorial sur la musique. On est orienté musique. On est vraiment sur de la légèreté. On se laisse porter. On profite du moment. On oublie les tracas. Que de la bonne humeur. Que du feel good. C'est vraiment l'ADN Nosta. On est pile poil dans cet esprit-là. Vraiment. Comment tu Speaker 13: bosses pour tes speaks sur Nostalgie? Tu écris beaucoup? Tu as de la liberté? Ou au contraire, c'est beaucoup plus resserré? Tu as de l'impro? Ça marche comment Speaker 14: Je prends toutes les intros que je peux prendre, déjà, pour mettre de l'éditorial ou des auditeurs qui demandent leurs pépites, qui nous racontent leurs petites histoires, leurs anecdotes sur les tubes ou les artistes qu'ils aiment. C'est vraiment dans l'esprit nostalgie à ce niveau-là. J'ai une méthode de travail. Je trouve qu'il n'y a pas de bonne méthode, je trouve, quand tu fais de la radio. C'est chacun sa façon de travailler. Moi, j'aime bien écrire des mots-clés. Par exemple, sur une intro où je vais avoir, je ne sais pas moi, un titre que je connais bien, où je sais qui fait quoi, la prod. Je vais juste me marquer deux, trois petits mots-clés en mes mots. Et après, je construis mon speak en live, en direct. J'ai mon espèce de ceinture de sécurité pour garder les métaphores voiture, de l'info que je connais. Et puis après... J'y vais au feeling. Et ça, je vais y aller de plus en plus, vraiment, avec ce feeling-là, avec le temps qui va passer. Là, ça fait juste 15 jours. Donc, c'est vraiment tout neuf Alors, tu Speaker 13: parles de contenu d'éditorial, effectivement. On sent que tu aimes beaucoup raconter ce qui se passe derrière un tube. Je me disais que, malgré tout, Nostalgie, c'est des titres qui reviennent très régulièrement. Est-ce que tu penses que c'est un puissant fond? Il y a toujours des petites infos à aller chercher ou, au bout d'un moment, peut-être que tu vas tourner en rond parce que les titres reviennent Speaker 14: non bah déjà la playlist tourne bien évidemment donc voilà les emplacements des disques font que même si aujourd'hui j'ai un super tramp je sais pas j'ai Logical Song hier j'avais Goodbye Stranger enfin tu vois je sais que je donne un exemple où je sais pas j'ai un J'ai Alain Chanfort, il y a plusieurs titres d'Alain ou de Mylène Farmer, n'importe quel artiste. Déjà, il y a la multiplication des tubes et puis après, la multiplication des infos. Sincèrement, sur... Chaque tube, pour moi, il y a au moins 15 infos intéressantes. Et je rajouterais même 10 fun facts, ce qu'on appelle les fun facts. Moi, j'aime bien ça. C'est la petite info, le petit truc qu'on ne sait pas. L'autre jour, j'avais Manic Monday des Bangles. Je savais que c'était Prince qui... avait écrit. Je ne me souvenais plus qu'il l'avait écrit sous le pseudo de Christopher. Tu vois, bim, je suis allé retrouver l'info. Ah oui, c'est ça. Il y a toujours un petit truc qu'on, moi-même, je peux avoir oublié. Et hop, c'est une petite piqûre de rappel sympa. Je pense sincèrement qu'il y a de quoi Speaker 13: faire. Avec tout ce que tu as fait, tout ton parcours, on avait presque oublié que tu aimais autant la musique et en Speaker 14: parler? Franchement, c'est une des raisons pour lesquelles je voulais revenir en quotidienne. Il y avait cette envie de revenir à mes amours, la musique. Je vis tous les jours avec de la musique. Je biberonne ma fille qui a 9 ans à la musique. Sa maman travaille comme directrice de casting dans les comédies musicales. La musique est au cœur de notre vie. D'ailleurs, ma fille va être bientôt cosette dans Les Misérables au Théâtre du Châtelet. Speaker 3: D'accord. Speaker 14: Là, je te donne un scoop. Voilà. Donc, c'est vraiment quelque chose qui est viscéral chez nous. Vraiment, la musique. Speaker 13: Alors, tu as fait beaucoup de France Bleue, de Ici, quoi. C'est un format concours. en concurrence avec Nostalgie. Est-ce qu'on a la même façon de parler aux auditeurs? Les auditeurs ont la même attente ou pas du Speaker 14: tout? Franchement, là-dessus, moi, je reste moi-même. Là, je dis, je suis encore en rodage. Plus le temps va passer, plus ce sera moi à l'antenne. Il a fallu que je reprenne mes marques, notamment à la console. Je n'avais pas fait de réalisation, d'auto-animation, ce que tu veux, quel que soit le terme, mais je n'avais pas été à la console depuis Fun Radio, il y a plus de 30 ans. Speaker 12: Donc, Speaker 14: t'imagines? Non, mais c'est un truc de fou. À l'époque, quand j'étais sur Fun dans les années 90, au tout début, parce qu'après même j'avais un Réal, mais je faisais la technique, on passait encore les pubs sur cartouche. Et les disques, les CD dans les boîtiers Studer à l'époque. Donc, je n'avais pas refait la technique depuis plus de 30 ans. Donc, il a fallu que j'appréhende ça. reprendre les marques à ce niveau-là. C'est Speaker 13: souvent le plus stressant, j'imagine, quand on reprend la réale comme Speaker 14: ça. Franchement, j'étais hyper stressé au début. En toute objectivité, mes premières émissions, elles n'étaient pas bonnes. J'étais trop focus sur la technique pour pouvoir être libéré et être naturel. Toi-même, tu sais. Quand tu es débarrassé de toutes les contraintes, c'est là où tu deviens meilleur. C'est parce que ma colonne vertébrale J'étais focus sur la technique, vraiment. Pas faire de pain, pas faire d'erreur. Et j'en ai fait. Non, mais tu vois, il n'y a que là, depuis une semaine, je dirais, que je commence à me libérer et à être moi-même et à être vraiment naturel à l'antenne, quoi. Vraiment. Speaker 13: On va parler de ton parcours. Tout à l'heure, dans le podcast, il y a Julien qui nous parlait de son stage qu'il avait fait à RTL, dans les grosses lettres, à l'époque de Philippe Bouvard. Speaker 14: Le lapsus, Speaker 13: c'est génial. J'adore. Toi, c'est 89 avec Jean-Luc Delarue sur Europe 1. C'était le top 50, c'est ça? Oui, c'est exact. Speaker 14: tu sais j'ai fait comme beaucoup de gens j'ai fait une école de radio j'avais envie de faire de la radio je faisais de la radio depuis ado chez moi à Rennes c'était ce que je voulais faire je savais que je voulais faire ça ma maman m'avait dit tu passes ton bac d'abord et après tu feras ce que tu voudras j'ai passé mon bac je l'ai eu je suis allé à Paris faire une école de radio qui n'existe plus et j'ai eu mon premier stage à Europe avec Jean-Luc Jean-Luc je le faisais marrer c'était le jeune con moi j'étais le jeune con qui arrivait j'avais à peine 20 ans quand il m'a vu arriver d'ailleurs il a dit mais On lui a dit, c'est le nouveau stagiaire. Il m'a dit, mais t'as quel âge? 13 ans? C'est pas possible, j'étais tout chétif, tout petit, je faisais enfant. Et je l'ai fait marrer pendant tout l'été où j'étais en stage avec lui. Et à la fin, c'est lui qui m'a dit, non mais toi, il faut que tu fasses de l'antenne. Je savais pas encore, moi, ce que j'allais faire. Il m'a dit, mais il faut que tu fasses de l'antenne. Il monte une chaîne de télé sur le câble qui va s'appeler MCM. Ça va être la chaîne musicale. Va au casting demain de ma part. Je te donne le numéro, t'appelles. Et je suis allé au casting et j'ai été pris. Et c'est comme ça que j'ai commencé. Je suis descendu à Monaco faire MCM. Et dans le même immeuble, il y avait TMC et RMC. Et c'est comme ça que j'ai commencé la radio. Voilà, je te la fais courte. Speaker 13: Et à l'époque, c'était assez grandiose. Sur une chaîne de télé qui passait des clips, c'était très branché, très tendance Speaker 14: Mais c'était génial. C'était tout neuf. C'était le câble. Les gens ne se rendent pas compte en 2026. Donc, ça fait vieux guerrier de dire ça. Mais le câble, c'était le nouveau truc, la nouvelle hype incroyable. Donc, la chaîne musicale, il y avait MTV. Et là, c'était le genre, le MTV français. On était d'ailleurs VJ. On appelait ça VJ, Video Jockey. C'est-à-dire que je passais moi-même les clips et tout. Je me mettais moi-même à l'antenne. Enfin, c'était un truc de psychopathe. C'était génial comme expérience. Speaker 13: Et le fait d'être sur le câble, tu avais quand même un contact avec les téléspectateurs, on te reconnaissait, c'était Speaker 14: populaire. Quand je suis arrivé à Paris, on est resté trois ans à Monaco pour que la chaîne devienne viable. Après, quand la chaîne est devenue indépendante de TMC, parce que MCM, à la base, ça voulait dire Monte Carlo Musique. Les gens pensent que c'était ma chaîne musicale. Non, c'était Monte Carlo Musique. Et après, c'est devenu ma chaîne musicale à Paris. Et là, après, ça a été incroyable. Moi, ça m'a mis le pied à l'étrier. C'est grâce à MCM que je suis rentré à Fun après. C'est comme ça que Defool m'avait repéré. Enfin, voilà, c'est ça qui m'a lancé, en tout cas pour la radio. C'est un truc de fou. Fun en radio, c'était 93 pour toi et c'était Defool qui t'a fait venir? En fait, j'avais envoyé mes piges de RMC Côte d'Azur, où j'étais dans le sud, qui était la FM d'RMC, c'est un peu genre le RTL2 de RTL, et j'avais envoyé mes trucs, et ils m'avaient appelé en me disant« J'ai écouté tes piges, je ne sais pas pour nous le format, mais je t'ai vu MCM, et voilà, c'est ça qu'il nous faut, mais en radio.» Et j'ai fait une nuit d'essai avec, à l'époque, Boudine et Morade, qui avait été adorable et voilà Boudin qui était le réel de Diful et Morad et les deux frangins et je les remercierai toujours ils m'ont mis le pied à l'étrier ils m'ont montré comment ça marchait ils m'ont aidé à faire ma première nuit d'essai sur Fun. Et le week-end d'après, j'étais à l'antenne Speaker 13: Oui, 93, c'est vraiment l'époque où Arthur était déjà passé, Medifool était installé, il y avait une grosse équipe. C'était difficile d'entrer justement dans une équipe avec les personnalités qui étaient déjà à l'antenne ou ça s'est bien Speaker 14: passé? Mais pas du tout. Les gens m'ont accueilli bras ouverts. On était au tout début de Love & Fun. Je suis arrivé pile au bon moment à Fun. C'est la radio où il fallait être. À partir de 1993, j'ai eu cette chance incroyable d'arriver au bon endroit, au bon moment. Tout le monde a été adorable. J'ai tout de suite fait partie de la famille Fun Radio. C'était extraordinaire. façon de faire de la radio qui t'a plu? Ah oui, j'ai adoré. Et tu sais quoi? C'est vraiment ce que je retrouve là, en revenant en quotidienne en plus vraiment il y a une époque qui m'a beaucoup marqué c'est quand j'ai fait deux saisons de drive sur Fun qui s'appelait la Fun Force et j'ai adoré faire cette émission et là c'est comme si je retrouvais 30 ans plus tard ce même plaisir de me retrouver à la console sur un drive sur Nosta de vivre avec mon temps avec mon âge maintenant ça y est j'ai plus de 50 balais Et je retrouve le plaisir des titres, des maxis de la New Wave que j'écoutais quand j'étais ado, avant. Il y a une espèce de boucle là, de cercle vertueux qui te booste Speaker 13: La radio, c'était quand même la même façon de la penser. J'imagine qu'en 96, Front Force, c'était plus sorti du collège, etc. La réflexion autour des adultes qui sont dans leur voiture après le boulot, c'est toujours comme ça dans Speaker 14: l'esprit? Franchement, tu sais, il faut vivre avec son temps. Moi, j'ai zéro, alors c'est drôle, mais j'ai zéro nostalgie de la radio d'avant. Je trouve qu'en 2026, il y a encore plein de choses à faire avec la même énergie, la même envie, la même passion, et de continuer à donner envie aux gens d'écouter la radio. C'est pour ça qu'on veut faire de l'humain. Tu sais, on ne doit pas être des robots à l'antenne, on doit être nous-mêmes. Et c'est parce qu'on va apporter de l'humain, du direct, de l'imprévu, de la surprise, qu'on va continuer à faire vivre la radio. Je pense sincèrement. Et c'est ça qui va faire que les gens... tu vois, qui aiment la musique des années 80, plutôt que d'écouter leur playlist dans leur coin, sur leur plateforme, ils vont avoir envie de retrouver le direct, l'humain, une proximité, un échange, du contact, les vraies Speaker 13: choses. À l'époque, tu recevais des fax, après il y a eu les SMS, maintenant c'est les réseaux sociaux, mais finalement les gens, ils ont quand même envie de discuter, de dialoguer avec les gens de la radio? Mais bien sûr Speaker 14: là, on amorce vraiment le truc. Mais ça y est, je commence à recevoir des messages. Et comme il faut vivre avec son temps, je reçois des messages sur mon compte Insta. Les gens m'écrivent en message en me disant« Ah, machin, moi, j'adore Simple Minds. J'aurais envie de passer un message là-dessus. Ça me rappelle tel souvenir.» Je les rappelle et voilà. Ça se fait très simplement. avec les moyens de 2026. Il faut être moderne. Ce n'est pas parce qu'on est sur nos stars qu'on doit rester... On s'envoie des cartes postales. Mais non, mais voilà. Sincèrement, il ne faut pas penser que les gens qui ont plus de 50 balais sont largués. Pas du tout. Dis-moi, tu as été l'un des premiers animateurs d'RTL2 aussi? Oui, alors j'ai fait un petit écart à Fun, je suis allé sur RTL2, franchement c'est un excellent souvenir, mais à l'époque j'étais trop jeune, c'était pas pour moi, c'était un format adulte, j'étais pas assez sérieux moi, j'avais envie de rigoler, j'avais envie de déconner, et j'ai fait un aller-retour et je suis revenu à Fun vite fait pour continuer à... à être en phase avec mon état d'esprit de l'époque. Speaker 13: Donc on a parlé de la radio, de la télé, on peut parler de la voix-off, parce que ta voix est très connue, avec un dîner presque parfait. D'ailleurs, les inédits, c'est terminé, je crois, c'est les rediffusions maintenant sur Gullit? Non, non, pas du tout, ça Speaker 14: continue. Figure-toi que je continue et j'entame ma 19e saison avec, par saison, entre 12 et 15 semaines inédites qui sont diffusées en alternance avec des redifs. C'est beaucoup, effectivement. Oui, donc je continue à enregistrer. Je commence mes sessions d'enregistrement à partir du mois de novembre jusqu'au mois de mai pour la saison suivante. Donc, ça continue. C'est un programme qui a évolué avec le temps, mais qui maintenant est sur Gulli, donc qui est devenu plus familial, moins télé-réalité que quand c'était sur W9. Moins cuisine que quand c'était sur un M6. Là, on est sur un truc familial avec chaque semaine des thématiques, des trucs rigolos, légers. Une semaine au camping, une semaine avec que des vegans contre des viandards. C'est très ludique, très sympa. J'adore faire ça. Speaker 13: Et comment ça marche? Tu vois les images ou tu enregistres d'une traite le texte qu'on te donne Speaker 14: C'est très simple. Je n'écris pas un mot, pas une virgule. C'est fait par un chef d'édition ou une chef d'édition qui a réceptionné les images du tournage, qui a construit l'histoire de la semaine. Et l'émission, elle est ce qu'on appelle PAD, prête à diffuser. J'ai juste à poser ma voix dessus. Elle est finie, l'émission. Il reste juste la voix à poser avec un texte qui est écrit, des blagues qui sont écrites et que je dois défendre. Et je ne dois pas changer une virgule parce que les textes sont validés par la production et par le diffuseur, donc Studio 89. et le groupe M6, auquel appartient Gulli, par un service juridique. Tout est bordé, vérifié. Et moi, je pose la voix, je suis en cabine, je regarde le programme. un time code, comme une bande rythmo pour les gens qui font du doublage, sauf que là, c'est au timing, et sur mes feuilles, j'ai les timings exacts où je dois parler, et voilà. Et on déroule le programme, je regarde l'émission, et je pose ma voix dessus Speaker 13: C'est très incarné, c'est super bien fait. Ça va me plaisir de t'écouter, même si on ne suit pas forcément la recette. Oui, c'est gentil. Je me disais, est-ce que tu n'as pas eu un jour peur, par exemple, que justement, ta voix allait un peu coller à un dîner presque parfait? Ça peut te jouer des tours à la Speaker 14: radio? Non, pas à la radio. Ça ne m'a jamais empêché de travailler. Et tu vois, sur n'importe quelle radio, j'étais sur RTL cet été, t'imagines bien si ça bloquait une radio comme RTL ou comme Nostalgie. Je veux dire, voilà, ça ne m'a jamais bloqué. En revanche, au niveau radio, en revanche, ça m'a bloqué sur d'autres émissions pour faire d'autres voix ou même d'autres programmes parce qu'effectivement, elle est très, très marquée. Donc, pour tout ce qui est programme télé, c'est le dîner. Voilà, ma voix, elle est identifiée là-dessus. En revanche, comme elle est, Ma voix, je suis presque une tessiture au-dessus de la mienne, c'est-à-dire qu'au moins deux octaves dans l'interprétation. Elle est très incarnée, mais très interprétée, très forcée, très jouée. Donc, je peux changer ma voix et je fais beaucoup de pubs où ma voix est complètement différente du dîner et où personne ne me reconnaît. Hier, j'ai enregistré des voix pour le Vaud, les pubs pour le Vaud, le Vaud français, le Vaud durable. Tu ne me reconnais pas. Je fais les voix dans les magasins Franprix. On ne me reconnaît pas forcément. Parce que là, je te parle avec mon voix normale, mon timbre normal, pardon. Mais quand je fais le dîner, c'est bonsoir et bienvenue dans un dîner presque parfait. Tu vois, je prends, on est une octave au moins au-dessus de mon timbre, de mon vrai timbre. C'est pour avoir un côté comédie, non, c'est ça? Alors, à la fois parce que c'est très joué et parce qu'effectivement, c'est très ludique, donc il faut forcer le trait, vraiment. Et puis parce qu'aussi, comme ça fait 19 ans que je fais la voix, j'ai commencé en 2008, mon timbre a évolué et la voix que j'avais au début correspondait plus à cette voix-là. Tu vois, ma voix a vieilli. Elle est un peu descendue dans les graves. Donc, on garde le même timbre. Je garde la même musique, la même musicalité dans l'interprétation. Est-ce que ce Speaker 13: travail-là t'a apporté justement du direct à l'antenne, à la radio? Non, Speaker 14: ça n'a aucun rapport. Ce n'est pas du tout le même métier. Franchement, ça n'a rien à voir. C'est deux métiers différents. Même dans Speaker 13: l'interprétation, je ne sais pas, dans la façon d'être à l'antenne? Speaker 14: Non, parce qu'à l'antenne, en radio, j'ai une priorité à être soi-même, être moi-même, être naturel. Quand je fais le dîner, j'interprète, vraiment. Quand je fais de la pub, j'interprète. Quand je suis à l'antenne, en radio, en direct, je considère que c'est moi. Si ce n'est pas moi, si on ne me reconnaît pas dans le sens, si on se dit qu'il n'est pas naturel, c'est que je n'ai pas fait mon job comme il faut. On ne peut pas tricher dans ce métier. en direct Speaker 13: Alors, on t'écoutera évidemment sur Nostalgie. Avant de se laisser, je crois que l'un de tes premiers souvenirs radio, c'est avec ton grand-père espagnol, c'est ça Speaker 14: C'est comme ça que je suis tombé dedans. En fait, quand j'étais tout petit, mon grand-père espagnol écoutait en France, depuis la France, depuis Rennes, les radios espagnoles. Alors, je ne sais plus si c'était en grandes ondes ou en ondes moyennes, mais ça me fascinait de tourner le bouton et d'entendre des radios où ça parlait une autre langue. Et je crois que c'est comme ça que j'ai eu le virus, en fait. Je me suis dit, mais ça, c'est génial. Il y a des gens qui nous parlent alors qu'ils sont à l'autre bout du monde. Mais moi, je veux faire ça. Speaker 13: Voilà. Et tu le fais encore et tu le fais très bien. C'est gentil. C'est tous les jours sur Nostalgie, entre 17h et 20h. Merci, c'était super d'être avec toi. À bientôt. Merci beaucoup, Rémi. À bientôt. Speaker 4: Et toujours cette passion radio qui nous anime tous et qu'on retrouve chez Miguel Deren. Merci à lui et merci à Julien Vigier et à Rémi Bertollon pour la confection de cet épisode. qui touche à sa fin. C'était Olivier Audou au micro. Des ondes vocastes revient le mois prochain. Si vous aimez, parlez-en autour de vous. Et si vous voulez contribuer, écrivez-nous via notre site web ou nos réseaux sociaux. Pour vos messages vocaux, vocaste. fr slash répondeur. Speaker 6: Salut!

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